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vendredi 3 septembre 2010

Après avoir signé IMPERATIVEMENT la pétition pour sauver Ebrahim Hamidi, 18 ans, condamné à la pendaison pour homosexualité en Iran....REGARDEZ-DONC CE QUI SE PASSE CHEZ NOUS...

"Footballeur ou gay, un amateur paye de n'avoir pas choisi..."
Charente-Libre

"Pédé, tarlouze, pédophile"...






Durant des années, Yoann Lemaire a encaissé avec distance les injures homophobes lancées sur ou autour des terrains jusqu'à craquer, il y a quelques jours, devant le refus de licence opposé par son club de foot de toujours, le FC Chooz (DHR).

"Je viens de réaliser qu'après 14 ans passés au club, c'est terminé. Le foot avec les potes, aller à l'entraînement trois fois par semaine, c'était ma vie. C'est fini."


La guerre avec les dirigeants ardennais a en effet atteint un point de non-retour. "C'est allé trop loin avec eux. Et c'est impossible de trouver un club dans la région. +On a rien contre les gays mais on veut pas de problème+, voila ce que l'on me dit", raconte le libero de 28 ans.

Ce dernier réfléchit à intenter une action en justice pour demander un euro symbolique mais surtout pour que l'homophobie exprimée sur un terrain soit sanctionnée, à l'instar du racisme.


Son coming out, il y a cinq ans, n'avait pourtant provoqué aucune hostilité de la part de ses coéquipiers historiques. Les choses se sont gâtées lorsque de nouveaux joueurs sont arrivés à Chooz. "Certains ne supportaient pas de se doucher avec moi, les dirigeants ont pris leur parti", raconte Lemaire qui arrivait sur des matches pour apprendre que l'on avait "égaré" sa licence, ou se voyait rétrograder de l'équipe première sans motif sportif.

La situation est devenue paroxystique en mai 2009: un coéquipier profère des injures homophobes devant les caméras de France 3. Le club ne le sanctionne pas. Lemaire préfère s'en aller. Soutenu par des footeux homophiles, notamment le Paris Foot Gay, il écrit un livre ("Je suis le seul footballeur homo - enfin j'étais"), figure dans un document sur l'homosexualité dans le sport diffusé sur Canal +, au point de pousser la Ligue Champagne-Ardennes à s'emparer du dossier.

"J'étais lassé des proportions de cette affaire", explique Jean-Claude Hazeaux, président de l'instance régionale. "J'ai donc diligenté une conciliation. Après 2h30, le joueur qui avait insulté Lemaire a fait des excuses et le président de Chooz a accepté qu'il y refasse une demande de licence. Pour moi, le cas était clos."

C'était en juillet. Fin août, l'inattendue lettre de réponse a démoli Lemaire.

Le FC Chooz refuse de le réintégrer afin "de protéger les deux parties. Il nous semble important, compte tenu de la passion encore sensible depuis les événements de mai 2009 et la médiatisation qui en a résulté, d'éviter de nouveaux incidents."

Tandis que le ministère de la santé et des sports s'intéresse de très près à son cas, que le Paris Foot Gay envisage de saisir la Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations), Lemaire a du mal à se résoudre à attaquer Chooz en justice. "Pour gagner quoi? J'ai juste envie de jouer au foot, pas que les gars de mon village disent: "+Le pédé, il veut encore gagner du pognon" raconte le citoyen de Vireux, 2000 habitants, à 5 km de Chooz et ses 700 âmes.


"Depuis des années, on m'a fait des tas de coups, on a pété l'enclos de mes ânes", et l'un des dirigeants de Chooz l'a même menacé de mort sur Facebook.

"Faire changer les mentalités", devenir un exemple, c'est peut-être le destin du banni de Chooz qui s'inspire de la lutte contre le racisme dans le football pour nourrir son espoir. "Il y a des années, on pouvait injurier un black sans se faire sanctionner. Espérons que l'homophobie sera bientôt aussi punie."





Quand cessera-t-on dans ce pays de s'occuper de la vie privée des autres pour s'occuper de la sienne et de l'action publique emplie de solidarité, d'humanité, d'altruisme que chacun peut apporter à son niveau, à sa porte...





Fraububux

La Région accompagne les apprentis....

Pour développer les formations par apprentissage et ainsi permettre à de plus en plus de jeunes d'accéder plus facilement à un emploi, la Région :


- crée 500 places supplémentaires de formation chaque année depuis 2005,
- assure à tous la gratuité des formations par apprentissage,
- apporte une aide financière à tous les titulaires du CAP ou du Bac Pro pour le passage du permis de conduire (aide apportée aussi aux diplômés des lycées professionnels, EREA, MFR...
- contribue aux frais de déplacement, de restauration et d'hébergement des apprentis,
- met à leur disposition des conseillers tuteurs en insertion dont la mission principale est d'accompagner les jeunes, les familles et les employeurs pour mener à bien la formation et éviter les ruptures de contrats d'apprentissage,
- permet aux apprentis d'accéder à une mobilité européenne pour réaliser un stage professionnel.

Petite pierre de solidarité par petite pierre d'humanité, on finira par construire la montagne....

Une goutte d'eau ?? Goutte d'eau + goutte d'eau + goutte d'eau font ? : les grands fleuves !!!


Fraububux
Le profit agrégé des 40 premières capitalisations de la Bourse de Paris a atteint 41,6 milliards d'euros au premier semestre, soit une hausse de 86% sur un an.
La Bourse de Paris (Reuters)


Les entreprises du CAC 40 ont presque doublé leurs profits au premier semestre, signe que la page de la crise est tournée, mais la crainte que les plans de rigueur en Europe ne pèsent sur l'activité les incite à la prudence pour la suite de l'année.




Retour en force des Banques

Si Total domine toujours, sans surprise, le classement, avec un bénéfice de 5,7 milliards d'euros (+28%), le cru du premier semestre est marqué par le retour en force des banques (BNP Paribas, Société Générale, Crédit Agricole) et la sortie de crise des constructeurs automobiles.
Outre Renault et Peugeot, cinq autre groupes sont sortis du rouge, dont ArcelorMittal (acier), STMicroelectronics (microélectronique) ou encore Carrefour (distribution). Le classement ne compte plus que deux sociétés déficitaires, le groupe hôtelier Accor et l'équipementier en télécommunications Alcatel-Lucent.


Ce doublement des profits s'explique d'abord par un effet de base, le début de 2009 correspondant au point bas de la crise.

Mais les résultats sont bons également parce qu'ils conjuguent à la fois une amélioration des chiffres d'affaires (volumes de vente) et le fruit de la compression des coûts engagée depuis deux ans.

La crise a eu le mérite de pousser les entreprises à se désendetter et constituer des réserves, et elles réfléchissent aujourd'hui à la manière de les utiliser.

Contrecoups des plans de rigueur ?

Si France Télécom ou Unibail-Rodamco, leader européen de l'immobilier commercial, ont choisi de soigner leurs actionnaires, Sanofi-Aventis a offert dimanche 18,5 milliards de dollars en "cash" pour racheter l'entreprise en biotechnologie américaine Genzyme, spécialisée dans les maladies rares.



Fort d'un bénéfice semestriel de 3,5 milliards d'euros (+9,2%), GDF-Suez a annoncé début août le rachat du britannique International Power, une opération de plus de vingt milliards d'euros mais qui a pris la forme d'un échange d'actifs pour l'essentiel.

Toutefois, malgré ces bonnes nouvelles sur le plan micro-économique (au niveau des entreprises), le pessimisme domine sur le plan macro-économique.
Alors que la reprise semblait bien installée, la crainte d'une rechute aux Etats-Unis s'est faite jour au cours de l'été, tandis qu'en Europe, on redoute les contrecoups des plans de rigueur annoncés dans plusieurs pays, en particulier leur effet sur la consommation des ménages.



Le groupe familial Auchan, qui n'est pas coté, dit ainsi s'attendre à une deuxième semestre "incertain et difficile", malgré la publication d'un bénéfice semestriel en forte hausse (+61%).
Une inquiétude partagée par le secteur automobile
, qui pâtit déjà de la fin de la prime à la casse.


Deux secteurs échappent à la morosité ambiante: les banques, où l'on soutient que les plans de rigueur vont favoriser la croissance et non l'handicaper, et le luxe, qui affiche une santé insolente et se fixe des objectifs ambitieux.


Dérogeant à son extrême prudence habituelle, Hermès a ainsi annoncé un doublement de sa prévision de croissance des ventes pour l'année.
(Nouvelobs.com avec AFP)

L'éternel recommencement ??? sur le dos de qui, d'après vous ????



On se fout de nous !

Où passe l'argent ? Où passe l'argent des sacrifices des citoyens ? Et la création d'emplois susceptibles d'être inhérente à cette embellie, elle est où ?
Les Banques le retour ? Mais on se fout de qui ?
L'Etat leur a donné de l'argent sans être partie prenante aux Conseils d'Administration, ça va donc recommencer ?
La preuve ! Seuls s'en sortent les banques et le luxe... Pour qui ? les 0,2% de la population qui possèdent 40% de la richesse privée mondiale ????


Ouvrez les yeux.....

Fraububux très en colère....
AFP - 31/08/2010 à 20:46

Marine Le Pen : "L'UMP va imploser" au profit du Front national
La vice-présidente du Front national Marine Le Pen a prédit mardi que l'UMP, divisé sur les questions de sécurité, allait "imploser" et qu'une grande partie de ses électeurs et cadres allaient rejoindre le FN car, dit-elle, nos idées "sont les leurs".


Je veux faire du FN un pôle de rassemblement à vocation majoritaire.

"Il y a des milliers d'élus UMP qui sont maires, qui sont conseillers municipaux, conseillers régionaux et qui, je le crois, sont plus proches de nous que d'un certain nombre de dirigeants de l'UMP", a-t-elle insisté.

"Incontestablement, Nicolas Sarkozy admet aujourd'hui ce que le FN défend seul depuis des années, à savoir qu'une immigration anarchique massive et incontrôlée est l'un des terreaux de l'insécurité", constate Mme Le Pen, "mais les solutions qu'il propose sont dérisoires et inefficaces".
Qui dit "nationalisme" dit repli = désastre économique = désastre social et environnemental (car tout est lié), désastre culturel et républicain...

Qui dit "droite sarkozyste" dit casse sociale = désastre économique (plus de pouvoir d'achat !), et environnementale (où en est le Grenelle de l'Environnement annoncé à grand coup de com...?),désastre culturel et républicain...



Point commun : c'est la faute de l'autre...à savoir l'étranger... Il leur faut un BOUC-EMISSAIRE !!!



Bonne réflexion

Fraububux

jeudi 2 septembre 2010



P'tit souvenir perso...







Mélodie de jeunesse "Saturday night" et de campagne électorale....

Fraububux


Un jeune Iranien condamné à être pendu pour homosexualité...



Si l'affaire Sakineh attire les regards du monde entier, d'autres cas suscitent l'émoi international. Comme celui de Ebrahim Hamidi, soupçonné d'être homosexuel et condamné à mort par pendaison.

Les écrivains français Philippe Besson et Gilles Leroy, rejoints par près de vingt autres personnalités du monde de la culture, lancent un appel en faveur d'un jeune homme condamné à la pendaison en Iran pour homosexualité, publié dans Le Monde daté d'hier mercredi.
Intitulé "Ebrahim Hamidi a 18 ans et il va être pendu", cet appel est notamment soutenu par Alfredo Arias, Dominique Blanc, Arnaud Cathrine, Isabelle Gallimard, Vincent Josse, Claude Lanzmann, Camille Laurens, Jonathan Littell, Paul Otchakowsky-Laurens ou Atiq Rahimi.

"Après Sakineh Mohammadi Ashtiani, condamnée à la lapidation pour adultère, l'Iran persiste et signe en condamnant à la pendaison un jeune homme soupçonné d'homosexualité", soulignent les écrivains. "Cette seule perspective suffirait à nous horrifier, tant elle est contraire à la notion même d'humanité et nous laisse imaginer la terreur dans laquelle vivent les homosexuels iraniens", poursuivent-ils. "Il va mourir, si nous ne nous mobilisons pas (...). Si nous ne crions pas haut et fort et partout que cette condamnation est insupportable et qu'elle doit être cassée", conclut l'appel.


L'accusation, selon eux, "aurait été montée de toutes pièces à la suite d'une rixe banale et les aveux d'Ebrahim extorqués sous la torture. Au cours de son procès, l'accusé n'a pas eu droit à la moindre représentation légale. Quant au verdict, il a été prononcé par un magistrat qui s'en est remis à son propre jugement, procédure utilisée lorsqu'il n'existe pas de preuve formelle". De plus, en juillet, la "victime" présumée d'Ebrahim Hamidi a reconnu avoir porté contre lui de fausses accusations sous la pression de ses parents. La sentence n'a pas été annulée pour autant, rappellent les auteurs.

Signez la pétition :

http://christinetasin.over-blog.fr/ext/http://www.gopetition.com/petition/38289/sign.html



Il est urgent de réagir !!



Par votre signature, vous pouvez ouvrir des cages....

Fraububux
Toutes mes condoléances au "système français d'éducation", en voie de disparition...

Toutes mes condoléances à la "liberté, l'égalité, la fraternité" (valeurs de la République)descendues à bout portant...



Lisez...Les bras m'en tombent !!!



La drôle de rentrée des professeurs stagiaires...
Le Monde

La nuit passée, les enfants n'auront pas été les seuls à avoir eu un sommeil agité à l'idée de retourner sur les bancs de l'école.



Près de 16 000 nouveaux professeurs stagiaires, ayant réussi le concours en 2010, vont devoir enseigner à temps plein sans n'avoir jamais été confronté à une salle de classe.
"On n'imaginerait pas former des pilotes de ligne ou des médecins de cette façon", s'est indigné Philippe Tournier, secrétaire général du SNPDEN-Unsa, principal syndicat des chefs d'établissement, sur RTL. Violaine, professeur stagiaire, s'imagine elle "affronter une classe tel le gladiateur, sans filet, face aux fauves".

Le calendrier de la mastérisation, source du problème


Jusqu'à cette année, tout étudiant postulant au Capes (Certificat d'aptitude au professorat de l'enseignement du second degré) ou au CRPE (Concours de recrutement des professeurs des écoles) devait avoir au minimum un bac +3. Une fois reçu au concours, après une année de préparation, il effectuait une année de formation rémunérée en alternance, jonglant entre 6 à 8 heures par semaine d'enseignement en classe et le reste du temps en cours théorique à l'IUFM. Or, ce sas de préparation a été supprimé pour laisser place à la mastérisation.

Cette réforme, lancée en 2008, exige un niveau master (bac +5) pour se présenter aux épreuves. Désormais, la formation pédagogique et les stages pratiques seront effectués en amont, au sein de nouveaux masters préparant à des concours revus et corrigés. Ces masters ouvriront à la rentrée 2010, même si les étudiants pourront toujours se présenter au concours avec un master "classique", sans spécialisation en enseignement.

Le cru 2010 des professeurs stagiaires se retrouve donc dans une situation inédite. Dernière cohorte à passer le concours, ils ne bénéficient ni de l'année en alternance en IUFM, ni de la formation pratique en master, ces derniers n'existant pas encore.

Cette année de transition concerne 7 165 enseignants dans le primaire et 8 300 professeurs dans le secondaire. "C'est la première fois que l'on voit aussi massivement des professeurs commencer à enseigner sans formation", explique Patrick Rayou, sociologue de l'éducation.




Un système de tutorat contesté

(Cliquez sur l'image...)



Les syndicats n'ont pas tardé à dénoncer un "lâchage" sans formation des professeurs stagiaires, ce que le ministre de l'éducation, Luc Chatel, a réfuté. "Je suis très surpris que l'on s'inquiète pour les stagiaires. Quand vous allez à l'hôpital, vous appelez bien docteur un étudiant en médecine", s'est exclamé le ministre sur France Inter.

Bien qu'ayant reconnu que cette année de transition était "un peu compliquée à gérer", le ministre a mis en avant un système d'accompagnement pour aider les nouveaux enseignants.
Principale mesure, le tutorat, où chaque jeune professeur serait "coaché" par un enseignant expérimenté contre une prime de 2 000 euros.

Mais à l'appel de la FSU, de nombreux professeurs refusent de devenir tuteur afin de protester contre les conditions d'entrée dans le métier de leurs jeunes confrères. Nombre d'entre eux se retrouvent donc sans tuteurs. "Mais les professeurs expérimentés ne laisseront pas tomber les jeunes", rassure Patrick Rayou.


Une pré-rentrée inégale en fonction des rectorats

Autre nouveauté mise en avant par le ministre, des journées d'accueil dans les rectorats. Ce dispositif d'accueil a vite été rebaptisé "kit de survie" par les stagiaires, certains d'entre eux recevant des DVD pour apprendre à gérer une classe, au lieu des cours traditionnels sur le sujet. Pascal, nouvel enseignant, a ainsi pu suivre des modules "intéressants" sur l'autorité et la gestion d'une classe, "exposés ordinairement en une trentaine d'heures, dixit les conférenciers, mais réduits à deux heures trente".

Cette faible formation en amont fait le bonheur des préparations privées (Eh, ben voilà, on y arrive !!!!)

ForProf a ainsi proposé des stages de cinq jours "de prise en main et de gestion de votre première classe" durant le mois d'août contre 600 euros. Un stage qui pourra se prolonger lors des vacances de Toussaint avec le module "bien vivre sa classe", pour le même prix. Chez Prepa public, on pouvait trouver avant la rentrée un module de deux jours d'aide à la prise de fonction" pour les professeurs des écoles (210 euros). A VOMIR!!!

Un emploi du temps plus chargé

Contrairement à leurs prédécesseurs qui assuraient 6 à 8 heures d'enseignement par semaine, les stagiaires devront travailler à temps plein dans le secondaire, c'est-à-dire 16 heures de cours, auxquels se rajoutent dans la plupart des rectorats deux heures de formation à l'université. "La première année est la plus coûteuse en termes de temps de préparation des cours", explique Patrick Rayou. "Avec le doublement des heures de cours, on peut craindre des difficultés chez certains stagiaires qui auront une capacité de récupération et de recul moindre par rapport à leurs premières expériences d'enseignement."

Là encore, l'organisation de l'emploi du temps est laissée à l'appréciation des rectorats. Dans certaines académies, les stagiaires feront leurs heures de formation chaque semaine, sur leur journée de repos hors week-end. Dans d'autres, les heures seront regroupées pour former des semaines de stages. Enfin, certains recteurs ont décidé de regrouper les heures de formation en stage de début d'année, les jeunes enseignants n'arrivant en classe qu'après les vacances de la Toussaint.

Des stagiaires remplacés par des étudiants

Les enseignants stagiaires devant effectuer des stages de formation durant l'année, ils devront être remplacés durant leurs semaines d'absence. Or, l'éducation nationale inaugure cette année un nouveau système de remplacement, l'ancien étant "trop lent et trop rigide" d'après Luc Chatel. Le vivier de professeurs remplaçants comportera les habituels titulaires et contractuels sans affectation, mais également des professeurs retraités et des étudiants en master.

Des stagiaires remplacés par des étudiants encore moins expérimentés ? Luc Chatel s'offusque de l'attaque. "On ne peut à la fois me reprocher que les stagiaires n'aient pas assez de formation pratique, et de proposer aux étudiants des périodes de formation complémentaires, notamment via le remplacement."

Chloé Woitier

Le SNES-FSU a appelé à la grève le 6 septembre dans les collèges et lycées pour protester contre la réforme du lycée et la formation des nouveaux enseignants.

Voilà où on en arrivera...
Cliquez sur l'image...
STOP....SATURATION !
Fraububux