
Un petit veau qu’on laisse mourir parce qu’il vaut moins que la consultation du vétérinaire qui pourrait le sauver…
Dix euros d’essence dans le réservoir, pas plus… et encore, par chance, la carte bleue de Claire n’est pas refusée... « Depuis la crise du lait*, je ne me prélève plus de salaire », explique son mari, Nicolas.
Le paradoxe est identique pour tous les exploitants : plus ils vendent, plus ils perdent d’argent ! A 265 euros pour 1000 litres de lait vendus, quand il en faudrait au minimum 330, le calcul est vite fait !Résultat, des exploitations surendettées et des agriculteurs incapables de faire face à leurs échéances de remboursement. Alors, on tape dans les réserves, on se fait aider par les parents.
Mais, la désillusion est sévère pour ces hommes et ces femmes qui, souvent, travaillent 70 heures par semaine, parfois plus.Et pourtant, leurs terres, leurs animaux, leur métier sont leur passion.
Des propos que l’on a du mal à entendre et que rapporte avec beaucouphttp://www.ubest1.com/index.php?video_user=23700%7Ckawakazy31%7Ckawakazy31_1287026377_video.flv#null
Je sais, les Ami(e)s !!!! je plombe l'ambiance, mais c'est la vie faite de rires et de larmes, d'aboiements et de silences, de marches et de tétanisations, etc...etc...Fraububux







