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dimanche 5 septembre 2010

Si vous n'avez pas encore pris votre décision,
Pour aller manifester mardi...


Peut-être que cet article vous fera franchir le pas !



"Il manque encore 4 milliards d'euros"

Danièle Karniewicz, Présidente (CGC) de la Caisse nationale d'assurance-vieillesse, a fait tourner les ordinateurs de la Sécu...

La réforme comble-t-elle le "trou financier des caisses de retraites ?

Nicolas Sarkozy assure que l'objectif sera atteint. "Je ne serai pas le président de la République qui partira sans avoir réglé la question de l'équilibre des régimes de retraite.C'est clair, je suis extrêmement déterminé", a-t-il déclaré vendredi.

Mais le chef de l'Etat est contesté, chiffres à l'appui, par la présidente (CGC) de la Caisse nationale d'assurance-vieillesse, le régime de la Sécu qui couvre tous les salariés du privé.




Danièle Karniewicz a fait tourner les ordinateurs de son institution. Résultat : la réforme est insuffisante." En dépit des mesures annoncées portant l'âge de départ à 62 ans et le taux plein à 67 ans, nous restons en déficit en 2018. Il manque encore 4 milliards d'euros, dévoile-t-elle au JDD. Dès le départ, le projet n'est pas équilibré, c'est grave", critique la Présidente de la Cnav, qui compte pourtant parmi les rares syndicalistes à soutenir le report de l'âge légal.

Le gouvernement ne méconnaît pas l'impasse. En additionnant l'ensemble des régimes (privé, fonctionnaires, indépendants, complémentaires...), il anticipe un besoin de financement global de 15,6 milliards d'euros en 2018 malgré la réforme, selon le dossier du ministère du Travail. L'Etat est appelé à le combler. En clair, il s'endettera. A moins que d'hypothétiques impôts n'y pourvoient.

La Présidente de la CNAV demande donc "des ressources supplémentaires pour assurer le versement des retraites à leur niveau actuel", ajoutant que "s'il veut rassurer les Français, le gouvernement devrait fixer un niveau de pension. Il devrait assurer que la retraite ne sera jamais inférieure, par exemple, à 50% du dernier salaire. Mais il est incapable de prendre un tel engagement.
Dans ces conditions, la présidente de la Cnav considère que les mesures de compensation promises sur la pénibilité, les carrières longues ou les polypensionnés ont peu de chances d'être généreuses.


"Je suis favorable à des mesures de solidarité mais elles sont toutes onéreuses. Si l'on veut compenser des injustices, il faut que quelqu'un paie. Le gouvernement ne nous dit pas qui".
Le JDD



Et d'après vous, QUI PAIERA...























Rendez-vous mardi à 10H - Place de Provence - Les Couronneries - Poitiers

Fraububux

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