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mercredi 5 janvier 2011


Et encore des privilégiés....à récompenser pour les futures échéances....



La prime octroyée cette année aux 26 recteurs reste en travers la gorge des personnels de l'Education Nationale.
Ce n'est pas la première fois que les "patrons" des académies, chargés de diriger la politique éducative sur une région sous l'autorité du ministère, se voient attribuer une prime. Jusqu'ici, elle était fixe. Autour de 19 000 euros.
Cette gratification annuelle ,qui leur sera versée bientôt, est devenue modulable. La part variable est liée "au résultat".

Du coup, les recteurs pourraient toucher jusqu'à...22 000 €. Pour le ministère de l'Education nationale, il s'agit juste d'un "rattrapage" par rapport à d'autres fonctions de la fonction publique.


Pour l'UNSA, c'est "une prime à la casse"

Au bas de l'échelle, les commentaires aigres ne manquent pas. 22 000 €, c'est dix fois le salaire "moyen" d'un enseignant, sachant qu'un prof des écoles débute à 1 300 € net. "En fin d'année, alors que l'ensemble des enseignants attend depuis dix ans une revalorisation promise par le Président de la République et qui ne vient pas, c'est indécent pour beaucoup", explique Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU, qui s'est insurgée contre cette nouvelle forme de prime.

A deux titres : "On nous avait pourtant promis que l'argent gagné sur les suppressions de postes servirait à revaloriser le métier, poursuit la patronne de la première organisation enseignante. Et puis on aimerait savoir sur quels critères de résultat, ou de mérite, elles seront attribuées : la seule obéissance politique ?". Pour Christian Chevalier, au SE Unsa, la chose paraît assez claire : "Il s'agit d'une prime à la casse".

Il n'est pas le seul à faire le lien, avec le document interne adressé en mai par le ministère à ses recteurs, leur suggérant douze pistes (augmentation de la taille des classes, réduction des remplacements en primaire...) pour trouver des "niches" d'emplois dans leurs académies, en clair, où gagner des postes.

Récemment, la feuille de route budgétaire est "tombée" : en 2011, l'Education sera une nouvelle fois le secteur le plus touché par les restrictions et le non-remplacement d'un départ à la retraite sur deux et perdra 16 000 postes.



Pour la droite, une promesse est égale à ça :








Pour la gauche, une promesse est égale à ceci :

Et plus particulièrement, pour Ségolène Royal (coup de coeur et de cervelle de Fraububux)

Refusons le "gauche et droite, c'est pareil", plus jamais !...car louper le virage de 2012 (en ne refermant pas la porte droitière hyper-protectionniste du capitalisme et de la haute bourgeoisie ou en laissant les clefs à l'extrême droite) serait une ineptie et une catastrophe....pour notre République, pour notre Nation et ses âmes riches de leurs différences et en attente d'unité citoyenne, de cultures et d'intégration, où chacun a sa place...
Fraububux

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